Thomas Roux à Limoges : un parcours d’excellence

Difficile, pour beaucoup d’entre nous, de ne pas suivre un chemin tout tracé par des parents trop dirigistes ou encore d’aller de désillusion en désillusion entre formation initiale et expériences professionnelles.

 Pourtant, tout à chacun rêve de suivre ses rêves, d’avoir une carrière riche et remplie.

A l’heure où les français estiment ; pour 30% d’entre eux ; avoir un travail vide de sens, ce n’est certes par le cas de Thomas Roux qui, à Limoges mais aussi bien avant, a su mener une carrière sans fausse note, tout en aidant les autres.

Un destin tout tracé : le parcours de Thomas Roux à Limoges et ailleurs

Les médecins font un travail admirable ; à tel point qu’il n’est pas rare de parler de sacerdoce, de vocation. Pour autant, ces professionnels de la santé doivent parfois composer avec un budget restreint, surtout quand ils se spécialisent dans la psychiatrie.

En effet, contrairement à d’autres secteurs médicaux où l’on peut demander une tarification à l’activité, on parle plus de dotation annuelle dans le domaine de la santé mentale ; et ce, même si les demandes sont de plus en plus fortes.

Cela, Thomas Roux l’a bien compris. C’est décidé, ce jeune étudiant ne sera pas médecin. Il sera directeur d’établissement de santé. Cette idée répond à deux objectifs qu’il a pu se fixer : changer le regard des gens sur la santé, mais surtout sur la santé mentale et aussi mettre en avant le travail de ces professionnels, tout en leur offrant les meilleures conditions de travail.

Pour cela, il sait qu’il a devant lui un chemin long et difficile. Avant que Thomas Roux, à Limoges, enchaine les interviews pour faire connaitre les établissements de soin dont il a la direction, il lui faut d’abord suivre un premier cycle d’études dans le domaine du droit.

Beaucoup auraient déjà renoncé, car c’est une matière ardue qui ne plait pas à tous et qui demande une bonne mémoire. Après le droit classique, place au droit public pour l’année de Maitrise. Bien entendu, impossible de prétendre au poste de directeur d’établissement pour Thomas Roux, à Limoges ou dans une autre ville de France, sans passer par l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique.

Même si nous faisons un saut dans le temps pour nous arrêter à cette année 2022, sa belle carrière ne suffit pas à Thomas Roux qui suit actuellement le Cycle des Hautes Etudes du Service Public.

Revenons à la fin de sa formation initiale. Ses résultats lui laissent espérer un poste rapidement et il n’est pas déçu. On lui demande de diriger les affaires médicales et les finances du Centre Hospitalier de Montreuil. Cette première expérience le confronte à la dure réalité du métier : gérer 1000 professionnels, autant d’égos et de besoins. Cela ne le décourage pas et les expériences s’enchainent jusqu’à un poste déterminant : celui de directeur du Centre Hospitalier Esquirol.

La santé est bien entendu au centre des préoccupations des praticiens, mais ce n’est pas la santé physique, mais bien mentale. Thomas Roux fait face à une autre réalité : la santé mentale et la psychiatrie sont encore des tabous et les préjugés restent vivaces : la santé mentale dérange et la psychiatrie n’est qu’un repaire de fous dangereux qu’il faut mettre à l’écart de la société.

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Santé physique et psychologique : faut-il les deux pour aller bien ?

A Limoges, Thomas Roux comprend qu’il faudra faire montre de patience, pour désancrer ces images de l’inconscient collectif. Ne sont-ce pas d’ailleurs ces mêmes images d’Epinal qui expliquent une telle disparité entre la façon de financer la santé physique et toutes ses spécialisations et la santé mentale ?

La crise du Covid-19 s’abat sur le monde et avec elle ses millions de morts, la crainte d’être contaminés, l’errance politique en matière d’informations fiables. Les professionnels de santé doivent faire front : pour les malades qui sont en réanimation, pour celles et ceux qui ne le sont pas encore, mais qui voient leur quotidien bouleversé.

Enfermés, parqués, les français pendant les périodes de confinement tournent en rond. Deux ans après, les demandes pour rencontrer des professionnels de la santé mentale affluent. Pour les adultes, mais aussi les enfants. L’idée de la mort est entrée dans leur petit crâne. La vie n’est pas un jeu vidéo et quand on meurt, on ne se relève pas. Alors qu’un accident de voiture est sans doute plus tangible, l’ennemi ici est invisible et s’insinue partout, présent dans l’air, comme dans un film de science-fiction.

Chez les adultes, ce sont des crises d’angoisse et la peur de sortir qui ensuite, arrivent. Il faut lutter. Et pour cela, parler est la meilleure des thérapies. Pourtant, pour échanger, il faut prendre son téléphone et prendre rendez-vous avec des professionnels de la santé mentale. Un geste qui répugne encore. De peur que l’on associe leur nom à la folie. Alors que c’est tout le contraire. Parler libère. Parler permet de mettre un nom sur un problème pour ensuite le traiter. Personne ne peut se sortir seul d’une dépression. Il faut en passer le plus souvent par un traitement médicamenteux et une prise en charge thérapeutique.

Comme toujours, Thomas Roux répond présent. Il n’oublie pas son cœur de métier, même s’il doit parer à l’urgence de la situation : venir en aide aux professionnels de santé, eux aussi, proches du burn-out, après des heures et des heures de travail sans repos, dans des conditions difficiles.

L’hôpital est un monde dans un monde. Thomas Roux à Limoges a envie d’en connaitre un nouveau : la Polyclinique. Là encore 1 000 acteurs de santé, 550 lits. La crise n’est pas terminée et il faut alors s’occuper de la mise en place des unités Covid et trouver des endroits où l’on pourra enfin vacciner les personnes.

Est-ce que la polyclinique sera sa dernière destination ? Thomas Roux, Limoges sont maintenant liés. Son épouse et sa famille apprécient d’y passer du temps et beaucoup de choses restent à faire pour que les personnes comprennent à quel point la santé est importante.

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