« Moi j’y crois-Mes anges, mes guides, mes prémonitions… », dans son livre qui vient de sortir Nathalie Marquay dévoile comment elle a frôlé la mort !

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Dans un live Facebook sur la page officielle de l’éditeur de son livre, l’épouse de Jean-Pierre Pernaut a fait des confidences sur le moment où elle a vu la mort de près à cause de sa déficience en leucocytes. Ces révélations viennent à la suite de la publication de son livre « Moi j’y crois – Mes anges, mes guides, mes prémonitions… » et après de nombreuses interviews qu’elle a accordées à Gala.

De la révélation troublante

Dans son livre rendu public le 16 septembre dernier, la Miss France 1987 a notamment parlé de ses rêves prémonitoires. De ces rêves sont ressorties les dates de décès de son jardinier et de son beau-frère. Dans ses sentiments d’origines mystérieuses qui l’avertissent, l’autrice confie avoir « senti » que l’ancien présentateur du 13h sur TF1 avait des soucis de santé.

Cette capacité naturelle qui lui fait connaitre des évènements à l’avance a quelque peu contribué à lui sauver la vie. Pendant qu’elle était en déplacement en Martinique en 1997, elle avait senti qu’elle était malade. Alors, elle a dû consulter huit médecins dont les examens lui ont révélé la dengue. Huit jours plus tard, la situation s’empirait et elle supposait qu’elle allait mourir.

À un pas de la mort

Sentant la mort à sa poursuite, Nathalie Marquay s’est rendue à l’église afin de pouvoir s’adresser à l’âme de sa grand-mère. Une tumeur à la tête ou une leucémie la rongeait. Elle a donc « pleuré pendant une heure », selon ses précisions, en demandant à sa grand-mère de l’aider.

Du retour de l’église, la pancarte d’un médecin a retenu son attention. Un signe l’y a convaincu de s’y rendre. Le médecin était étonné de la voir encore debout alors que le thermomètre affichait 41° et même pas 6 de tension. Elle suivit donc d’autres examens dont les résultats avaient laissé perplexe le médecin. « Comment cela se faisait [qu’elle] était encore vivante », s’était demandé ce dernier. « Je serais restée une heure chez moi ou une demi-journée, j’étais morte », a observé l’autrice.

Rapatriée de suite en France, elle y a subi des soins intensifs. « Quand vous avez une leucémie, vous êtes obligé de faire une greffe de la moelle. Dix professeurs sont rentrés dans ma chambre et m’ont dit que j’allais devoir en faire une, mais sachant que mon frère et ma sœur n’étaient pas compatibles, il fallait chercher un donneur. Ils m’ont aussi annoncé que ça rendait stérile ».

Cet attachement à ses progénitures

Devenir stérile et continuer étaient l’énigme que Nathalie Marquay a eu à faire face. Mais elle tenait tant à devenir mère à tel point qu’elle a refusé de subir l’opération contre l’avis des médecins et de ses proches. « Si vous enlevez mon but et ma force qui est d’avoir des enfants, je vais partir ! Vous n’avez pas le droit de m’enlever ça ! Comme je suis majeure, je peux vous signer une décharge ».

Heureusement, elle a été soignée. L’opération a réussi et miraculeusement, elle est aujourd’hui, une mère comblée.

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